Il s'agissait d'un extrait du Râmâyana : L'Incendie de Lanka.
Un spectacle MERVEILLEUX.
Pour plus de détails et photos, cliquez ici : site du Festival de l'Imaginaire
Pour un extrait vidéo de ce que les enfants ont vu, cliquez ici
Site officiel des marionnettes de Yakshagana (en anglais)
Au nord de la ville de Mysore, dans l’État du Karnataka, des marionnettes à fils, au corps de bois, recouvertes d’étoffes aux couleurs éclatantes, dansent les drames des dieux de l’Inde pour les villageois, qui s’assemblent devant les temples au moment des fêtes saisonnières.Elles portent le nom de YAKSHAGANA (chant des êtres célestes).
Virevoltant avec vivacité, leur visage rond, peint en jaune, bleu ou rouge et éclairé par des yeux dilatés, elles semblent jouer avec leurs montreurs qui se tiennent derrière chacune d’elles et les manipulent par en haut, derrière un jeu de rideaux formant un castelet sommaire.
Somptueuses, parce que sculptées avec soin par des artisans spécialisés, elles s’avèrent aussi très mobiles, car elles possèdent des articulations au cou, aux poignets et aux genoux et les six fils noirs qui les lient au manipulateur leur permettent des mouvements d’une grande précision.
Chaque entrée, harangue, combat, fuite devient danse.
Un chanteur soliste, le bhagavatar porte le texte en kanada, une des langues du Karnataka, tout en frappant de petits tala (cymbales). Des tambours chenda et madale, un hautbois mukhavina et parfois un petit harmonium l’accompagnent. (...)
Bien que les pièces du répertoire touchent au sacré, parce qu’elles se fondent sur les épopées de l’hindouisme comme le Râmayâna, la plaisanterie reste toujours présente, grâce à la présence de clowns et aussi de singes, qui, bien que d’essence divine, se livrent à des cabrioles et à des pitreries qui raviront le public.
Somptueuses, parce que sculptées avec soin par des artisans spécialisés, elles s’avèrent aussi très mobiles, car elles possèdent des articulations au cou, aux poignets et aux genoux et les six fils noirs qui les lient au manipulateur leur permettent des mouvements d’une grande précision.
Chaque entrée, harangue, combat, fuite devient danse.
Un chanteur soliste, le bhagavatar porte le texte en kanada, une des langues du Karnataka, tout en frappant de petits tala (cymbales). Des tambours chenda et madale, un hautbois mukhavina et parfois un petit harmonium l’accompagnent. (...)
Bien que les pièces du répertoire touchent au sacré, parce qu’elles se fondent sur les épopées de l’hindouisme comme le Râmayâna, la plaisanterie reste toujours présente, grâce à la présence de clowns et aussi de singes, qui, bien que d’essence divine, se livrent à des cabrioles et à des pitreries qui raviront le public.

L’épisode présenté ici est extrait du cinquième chant du Râmâyana.
Le prince Râma a sollicité l’aide du roi des singes. Des armées de singes partent aux quatre points cardinaux pour retrouver la princesse Sita.
On apprend que Ravana la tient enfermée dans son palais de l’île de Lanka. D’un bond, le singe Hanuman franchit la mer et retrouve Sita, amaigrie et prostrée. Mais le bruit qu’il fait alerte les gardes du palais.
Après bien des péripéties, il parvient à leur échapper en provoquant avec sa queue enflammée un gigantesque incendie !
Le YAKSHAGANA GOMBEYATA est un théâtre de marionnettes dont le répertoire puise dans les épisodes picaresques des grandes épopées indiennes, le Râmâyana en particulier.Pour cette représentation, les élèves découvriront les aventures du dieu-singe Hanuman, parti à la recherche de la princesse Sita....
Avec une grâce et une virtuosité étonnantes, les marionnettesYAKSHAGANA dansent sur la scène au rythme des tambours, sautent à cheval, volent dans les airs et combattent à l’épée ou à la lance.
Assistant pour la première fois à un spectacle de marionnettes Yakshagana dans le village d’Uppinakudru, Chérif Khaznadar, fondateur de la Maison des Cultures du Monde, écrit : « Quelle merveille, quel enchantement ! Jamais nous n’avions vu en Inde de marionnettes aussi belles, aussi bien manipulées, aussi vivantes !"
Au-delà de la découverte culturelle, un spectacle truculent, plein d’humour et de poésie, portée depuis plusieurs générations par la troupe de la famille Kamath.

Bonsoir Isabelle,
RépondreSupprimerVoyons si ça marche!!!